Popup

LA FUNK, SOUL DE 1967 à 2007
MICHAEL JACKSON "Baby Be Mine"

Numéro de la piste Titre Classement Nombre d'écoutes Télécharger Ajouter à mon blog Actions
1 MICHAEL JACKSON "Baby Be Mine"
47 lectures
2 MINNIE RIPERTON "Reasons"
54 lectures
3 MARVA WITNEY "Things Got To Get Better "
48 lectures
4 MICHAEL JACKSON "Ain't No Sunshine"
126 lectures

Tu n'as pas la bonne version de Flash pour utiliser le player Skyrock Music.
Clique ici pour installer Flash.

INFO POUR TOUS LES FANS

INFO POUR TOUS LES FANS
INFO POUR LES FUNKY MAN ET LES FUNKY WOMAN!

POUR TOUS CEUX QUI SONT FANS DE FUNK OU DE SOUL, CEUX QUI PASSENT SUR MON BLOG ET QUI ME LAISSEDES COMS!!

MERCI A VOUS POUR VOS VISITES ET VOS COMS SA FAIT PLAISIR DE VOIR QU'IL Y A ENCORE DES GENS QUI SAVENT CE QU'EST LA BONNE MUSIQUE ET L'ESPRIT FUNKY, J'IMPOSE RIEN CEUX QUI N'AIMENT PAS MERCI D'ETRE PASSé MAIS CHAQU'UN CES GOUTS JE RESTE SUR MA POSITION LA FUNK IS GOOD! IL Y A TOUS LES AGES CONFONDUES ET SA FAIT PLAISIR. POUR TOUS CEUX QUI SONT INTéRRéSSéS PAR DES TéLéCARGEMENT DE SONS FUNKY OU DE SOUL N'HéSITé PAS A ME LAISSé VOS MSN,MAIL...JE NE VALIDERAIS PAS VOS COMS OU IL Y A VOS MSN OU COORDONéE PERSONNEL!!! NE VOUS INQUIéTéS PAS ICI C'EST BONNE ESPRIT TEL EST MA DEVISE!! JE SUIS Là POUR FAIRE PARTAGé MA PASSION ET FAIRE DéCOUVRIR L'HISTOIRE DE LA MUSIQUE NOIR MAGNIFIQUE ALORS N'HéSITé PAS A ME DEMANDER! TOUTE LES SEMAINES JE METTRAIS DES NOUVEAUX SONS SUR MON BLOG MERCI ENCORE ET SACHEZ QUE CE BLOG ET LOIN D'ETRE FINI MERCI A VOUS ET A BIENTOT

BONNE VISITE MES AMIES MISS FUKY MUSIC 81

# Posté le mercredi 07 janvier 2009 08:27

Modifié le mardi 10 février 2009 07:38

LA SOUL SON HISTOIRE


L'histoire de la SoulLa soul (« âme » en anglais) est une musique populaire afro-américaine née à la fin des années 1950 et dérivée du gospel et du blues. Elle est considérée par certains comme un retour du rhythm and blues aux racines dont il est issu : le gospel (musique d'église).Le terme soul apparaît pour la première fois dans les titres de deux albums de Ray Charles en 1961. Le développement de la soul music a été stimulé par deux tendances principales : l'urbanisation du rhythm and blues et la sécularisation du gospel. Des artistes comme Ray Charles, Sam Cooke, Otis Redding ont mélangé leur passion pour le gospel avec les rythmes saccadés du rhythm and blues pour donner naissance à la soul. On retrouve donc dans la soul une partie de l'émotion sacrée mêlée à des thèmes profanes, souvent à forte connotation sexuelle.

À la fin des années 1950, la volonté de proposer au public blanc des artistes noirs originaux conduit plusieurs labels à rechercher des versions commercialisables de la musique noire. Les deux labels les plus influents sont alors Stax (près de Memphis) et la Tamla Motown à Detroit. On les oppose souvent et l'on parle alors de southern soul (Stax) plus proche des racines et de northern soul, plus dansante et plus influencée par la pop. De même en terme de management, Motown ( dont le slogan "la musique de la jeune Amérique" épouse les volontés d'émancipation de l'époque ) est le premier label fondé et dirigé par un noir américain, le redoutable Berry Gordy. À l'inverse Stax est fondé par un blanc Jim Stewart, et nombre de ses plus fameux musiciens de séance sont blancs eux aussi (Steve Cropper, Duck Dunn, Tom Dowd...).

La soul explose véritablement dans les années 1960. Alors que dans un style plus classique s'impose le son du studio Muscle Shoals de Dan Penn et Spooner Oldham ( Aretha Franklin, Etta James, Wilson Pickett...), James Brown (« The Godfather of Soul ») et Curtis Mayfield introduisent des rythmes plus syncopés et donnent alors une nouvelle orientation à cette musique . C'est la création du funk, un style inséparable de la soul, qui atteindra son apogée dans les années 1970-1980 avec des groupes comme The JB's (les musiciens de James Brown), Sly and the Family Stone, Tower of Power, suivis par Bootsy Collins et George Clinton avec leurs formations déjantées (Parliament et Funkadelic : le P-Funk ! Un son beaucoup plus axé sur les basses et les "beats" : les prémisses de la nu soul ?).

En 1966, les latinos de New York inventent la latin soul, également appelée boogaloo.

Durant les années 1970, de très bons disques sont produits et deviendront des classiques du genre (notamment le fameux What's going on de Marvin Gaye et Songs In The Key Of Life de Stevie Wonder), mais la soul décline dans la seconde partie de la décennie, les ventes de disque étant alors dominées par le disco.

À la fin des années 1970 et au début des années 1980, de nouveaux artistes renouvellent le genre, à l'image de Michael Jackson avec Off the Wall, Barry White ou Luther Vandross. Ils popularisent définitivement la soul.

Un peu plus tard, le rap en samplant allègrement les standards des années 60 et 70 contribuera à une nouvelle popularité de la soul music. Certains groupes iront plus loin et fusionneront soul et rap pour donner naissance au new jack swing, devenu R&B/Hip-Hop, puis enfin à la nu soul dans la seconde partie des années 90 (fusion d'instrumentations organiques mais typées hip-hop et de textes et vocalises toujours dans l'esprit soul). D'Angelo, Erykah Badu, Maxwell et Omar, seraient à l'origine de ce mouvement.

Très écoutée en Jamaïque, elle influence beaucoup le rocksteady et le reggae qui sont des formes exotiques de la soul music
.
LA SOUL SON HISTOIRE

# Posté le lundi 26 novembre 2007 09:06

Modifié le mardi 10 février 2009 08:24

LA FUNK SON HISTOIRE

Le funk est une forme de musique afro-américaine apparue à la fin des années 1960, et qui s'est développée au cours des années 1970 et 1980. Le terme funk provient de l'argot anglo-américain funky, qui signifie littéralement « puant », "qui sent la sueur", reproche traditionnellement adressé aux Noirs par les WASP racistes, et repris ensuite à leur compte par les artistes noirs.

Issu principalement de la soul et du jazz, le funk se caractérise par la prédominance de la section rythmique (guitare, basse, batterie) qui joue des motifs syncopés, la présence fréquente de cuivres sur des ponctuations rythmiques (riffs) ou bien des solos, et de manière générale, par la grande place accordée aux instruments. Avec son concept développé à la fin des années 1960, « The One » (c'est-à-dire l'appui rythmique sur le premier temps), James Brown, au carrefour du gospel, du rythm and blues, de la soul et du rock, synthétisant toute la musique noire américaine du XXe siècle, peut être considéré comme l'inventeur du funk, notamment avec son titre Sex Machine.

Contrairement à la soul traditionnelle qui privilégie le format « chanson » et le tandem chanteur-producteur, un morceau funk est une œuvre collective, construite sur un groove extensible et modulable à volonté qui permet aux vocalistes et instrumentistes d'intervenir à parts égales. Une anecdote :


Les années 1960

Au milieu des années 1960, le funk prend vie depuis ses racines rhythm'n'blues et soul, les paroles insistant sur la défense des noirs et les difficultés du ghetto. James Brown en est considéré comme l'initiateur, d'abord avec le titre Papa's got a brand new bag, sorti en 1964, suivi du célèbre Sex Machine, en 1969. Brown est suivi de près par des formations telles que Dyke and The Blazers ou Archie Bell and The Drells, The Commodores, The JB's, Wilson Pickett, dans cette veine, citons également The Meters, un groupe de La Nouvelle-Orléans, ville autrefois française dont l'histoire musicale et l'existence de son carnaval prédisposaient à être un des berceaux du funk. L'instrumentation y est dépouillée, le jeu y est débridé et foisonnant, aux croisements du rhythm'n'blues, de la Soul et du Jazz.


Les années 1970

Le développement du funk accompagne, à partir de la fin des années 1960, celui de la culture afro-américaine, à l'image de James Brown, qui signe en 1973 la bande originale du film Black Caesar. Le mouvement funk reste dans un premier temps ignoré du public blanc, qu'il parvient finalement à toucher, surtout grâce à la disco, dans la seconde moitié des années 1970. Le grand public est finalement converti, notamment par le groupe Chic, de Nile Rodgers (guitare) et Bernard Edwards (basse), qui enchaîne les succès à partir de 1977 (Chic Cheer, le Freak, Good Times, pour ne citer que les plus connus). Des groupes fondés à la fin des années 1960, comme Kool and the Gang, ou encore Earth, Wind and Fire, jusque là connus des amateurs, connaissent alors un succès public considérable.

Le funk commence alors à se diversifier :

Le mouvement jazz-funk : dans les années 1970, dans le prolongement du mouvement free jazz, des musiciens de jazz s'emparent du funk, ce qui ne se traduit pas pour autant par un retour à la source, au contraire. Le funk s'ouvre aux balbutiements de la musique électronique, du fait notamment de Herbie Hancock, pianiste de jazz de formation classique, qui sort en 1973 l'album Head Hunters, son plus grand succès commercial. On peut également citer le guitariste Jeff Beck (ancien membre des Yardbirds), qui sort l'album Blow by Blow en 1975, le bassiste Stanley Clarke, le groupe Funk Inc., ou encore le pianiste Hubert Eaves. Il faut encore mentionner, dans un style qui reste plus proche du jazz classique et de la soul, certaines oeuvres de Stevie Wonder, comme du guitariste George Benson, dont le morceau Give me the Night est devenu un classique du genre.
Le mouvement P-Funk : durant toutes les années 1970 et jusqu'au début des années 1980, un autre style se déploie, qui prend ses distances avec la réalité. Amorcé par le funk psychédélique assaisonné au rock de Sly and The Family Stone, il aboutira a la naissance de la galaxie P-Funk (pour Pure Funk) de George Clinton qui mélangera toutes les influences du moment à un groove irrésistible. Parliament, Funkadelic, P-Funk Allstars : ces groupes s'amusent a imaginer qu'ils débarquent d'un vaisseau spatial pour libérer les humains des forces négatives d'un monde sans funk ! Le nom des tournées est éloquent: « The P-Funk Intergalactic U.S. Tour » par exemple. Orchestre à géométrie variable (parfois plus de 40 musiciens sur scène!), expérimentations sonores, extravagances, délires et drogues à foison.

La naissance du rap : à la fin des années 1970, le recours aux boîtes à rythme, aux platines vinyl et aux dernières générations de synthétiseurs est concomitante à la disparition des grands funkbands devenus trop chers à produire en concert. Armés de platines bricolées, les premiers DJ, comme Grandmaster Flash, jouent les disques de funk de leur enfance en les triturant via des tables de mixage et inventent les premières techniques de scratching. C'est la relève : les groupes comme Sugarhill Gang, Troublefunk, et bien d'autres seront la base funky de la future révolution hip-hop. Finis les textes cosmiques et autres délires psychédéliques, la jeune génération reparle du ghetto et de son quotiden. On se trouve à la charnière entre le funk et le hip-hop, dont le meilleur exemple est le fameux Rapper's Delight de Sugarhill Gang, construit sur un sample de la légendaire ligne de basse du morceau Good Times, du groupe Chic. On peut également citer Drop the Bomb, de Troublefunk, ou le morceau Rockit, signé par Herbie Hancock. Ils ouvriront la voie aux véritables premières stars du hip hop : KRS-One, Public Enemy...
On peut également noter l'apparition du mouvement Disco/Funk, faisant la fusion entre les rythmes Disco et les cuivres caractéristiques de la Funk des années 70.Dans ce genre, on peut notamment citer Michael Jackson et son album Off The Wall (1979), consideré comme un classique du genre.


[i]Les années 1980


Les années 1980 marquent la dernière étape de l'évolution du funk. Aux États-Unis, on parle d'Urban music. Le funk des années 1980 est caractérisé par un son beaucoup plus lisse et accessible que d'autres styles de funk exercés dans les décennies précédentes. Les instruments et les productions deviennent plus digitales qu'organiques (synthétiseurs, boîtes à rythmes, programmation) et les mélodies plus proches de la pop qu'auparavant, dans un but crossover, c'est-à-dire celui de plaire à un large public, notamment au public blanc. Souvent rejetés par les puristes car flirtant avec des formes qu'ils considèrent plus commerciales comme le disco (alors qu'il s'agit simplement d'un style différent, essentiellement destiné à la danse en boite de nuit, mais tout aussi recherché), des groupes comme Earth, Wind and Fire ou Kool & The Gang jouent une musique sophistiquée, dans laquelle la production prend une place plus déterminante. Le genre s'oriente vers l'électronique, les beats sont plus étayés. La basse, dont l'apogée pourrait être l'année 1982 (voir le LP de Stanley Clarke Let me know you) et le synthétiseur, beaucoup plus marqué en 1984, forment l'essence de la mélodie. Des sons caractéristiques - ces petits sons fuyants et entraînants - sont depuis samplés et réutilisés dans de nombreux genres : pour s'en rendre compte il suffit d'écouter quelques morceaux choisis de rap East/West Coast, qui réutilisent de nombreux sons et morceaux. Des artistes ou groupes tels que Zapp & Roger,The Jacksons, B. B. & Q. Band, Change, Cameo, Mtume, Starpoint, One Way, Sharon Redd ou encore Loose Ends appartiennent à cette famille du funk.

En parallèle de ces groupes et artistes très connus, le funk des années 1980 est aussi marqué par un nouveau phénomène, celui des grands producteurs (Kashif, Leon Sylvers III, Willie Lester/Rodney Brown, William Anderson/Raymond Reid...) et des grands labels spécialisés dans le Funk et dans un certain style de Son (Salsoul, Solar, Prelude, Capitol...). Durant cette période de nouveaux labels apparaissent et un très grand nombre de Maxi sortent pour des groupes qui parfois ne fond que quelques titres avant de disparaître. C'est une période extrêmement prolifique, avec au final, une très grande variété de sons. C'est la partie cachée de l'iceberg, toute une galaxie d'artistes qui n'est que trop méconnue.

Vers le milieu des années 1980 un déclin relatif du funk — ou son recyclage ? — s'amorce, en 1985 on voit la naissance de l'électro avec des artistes comme Colonel Abrams. En 1987, la naissance du New Jack Swing par Guy et de la Dance contribue à son éclipse
.

Plusieurs styles de funk sont actuellement reconnus par les amateurs du genre. Parmi ceux-ci on retrouve :

Funk-soul : funk du début des années 1980 fortement connotée soul music (ex : Leon Ware).
Boogie-Funk : funk début 1980 plus dansante (ex: Pure energy, Change, Atkins ).
Italo Funky : Mélange d'italo (ex: sabrina) et de funk. Ce style provient principalement d'Italie et c'est illustré avec des artistes tels que Mike Francis, Ago, Rainbow Team ou bien encore Kano (alias Dr. Togo). Pino D'Angio avec ses titres Okay Okay et Ma quale idea.
Electro-Funk : que l'on retrouve principalement à partir de 1984 et qui est un savant mélange entre instruments de tradition et sons numériques (ex: Carmen, Yvette Cason, Midnight Star, Risan, etc.).
Modern soul ou northern soul : dérivé musical de la soul à mis chemin entre le funk et la new jack que l'on retrouve principalement dans la deuxième moitié des années 1980.
Il existe d'autres appellations caractérisant les morceaux tels que midtempo ou uptempo indiquant l'ambiance général du son (mélodieux ou dansant)


Le funk n'a pas été qu'un mouvement musical nord-américain. On retrouve de nombreuses productions provenant de divers pays tels que l'Angleterre, le Brésil, le Nigéria, l'Italie, le Japon, la France, l'Espagne ou encore la Suède.

Depuis les années 1990

Aujourd'hui, le funk reste un genre qui insémine de nombreux morceaux : l'écoute successive de Atomic Dog de George Clinton (1982), puis de What's my name de Snoop Doggy Dogg (1993) en est un bel exemple. En effet, tout au long des années 1990 et 2000, les producteurs hip-hop et R'n'B puisent beaucoup de samples et de breakbeats dans les disques de funk de l'époque pré-disco (avant 1975).

Parallèlement, des artistes tels que Maceo Parker, le saxophoniste de James Brown, qui entama une brillante carrière solo des années 1970 à aujourd'hui, perpétuent les véritables sources du funk dans leurs compositions, suscitant ainsi l'intérêt des puristes du genre.

Les disques de la grande époque funk attirent toujours de nombreux amateurs, comme en témoignent les nombreux vinyles qui circulent sur les sites d'enchères ainsi que le nombre de conventions discographiques en France, qui réunissent les passionnés. Le funk est présent sur les radios et en discothèque notamment le vendredi et le samedi soir
.

LA FUNK SON HISTOIRE

# Posté le lundi 26 novembre 2007 08:39

Modifié le mardi 10 février 2009 08:17

KING OF POP 1958-2009

KING OF POP 1958-2009
Faisant un skyblog funk et soul, étant née dans les années 80, je ne pouvais pas passé a coté de celui qui a bercé mon enfance et votre enfance.

Que lon soi fan de funk ou pas on ne pouvais pas passer a coté du KING du moonwalk, il a brisè des taboux, nous a fais révé sans voyagè. Merci MICHAEL j'ai appri ce qu'était de bougé, chanté, s'habillé si la politique avé eu le mentale a MICHAEL en tant qu'artiste le monde aurait été différent car quant on écouté du MICHAEL comme du JAMES cété la fete sa swingué pa de guerre juste de la vrai musique de la rue. Je sais que lhomme qui l'était netait pas un saint mais lartiste et inoubliable c tous c quont retient il est mort maintenant je suis en deuil de mon enfance brisé 20 ans apré par sa mort inatendu et oui MICHAEL nétait pas immortel voilá pourquoi on pleure dan le monde et MICHAEL nous a quitté avec ses secrets mais peu importe nous enlevé pas notre génie de plusieurs génération mai a marqué la notre. MICHAEL repose en PAIX[/
g]!

VIDéO des JACKSON FIVE DANS MON BLOG.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 12 juillet 2009 09:18

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 12:21

J'éTAIS OBLIGé DE LA METTRE CELLE Là LES GéNIES

J'éTAIS OBLIGé DE LA METTRE CELLE Là LES GéNIES
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 15 juillet 2009 11:41

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 12:37